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Les péripéties d’Alice

« Les péripéties d’Alice » raconte le quotidien d’Alice, une jeune femme autiste, avec ses défis et ses joies.

1. Tenir une conversation

Il n’est pas toujours facile pour les personnes autistes de discuter de manière informelle avec d’autres personnes. C’est particulièrement le cas au travail où l’on ne peut pas toujours choisir son interlocuteur, ni réguler son environnement. Ce qui est naturel pour les personnes non autistes, comme le fait de regarder l’autre dans les yeux ou d’appuyer le langage avec des gestes ou des phrases de relance, est une gymnastique épuisante pour les personnes autistes. Le moindre élément de la communication est intellectualisé au lieu d’être automatisé. Il en résulte une très grande fatigue pour les personnes autistes qui peuvent parfois manquer complètement le sens d’une conversation à force de s’être concentrées sur les éléments de langage non-verbaux ou donner une impression étrange quand elles se concentrent sur le sens mais ne regardent pas leur interlocuteur ou conservent un visage neutre.

 

 

2. Tu m’aimes comme je suis

 

3. Le monde du travail

Travailler en milieu ordinaire reste un défi quotidien pour bon nombre de personnes autistes. Les exigences en matière d’interactions sociales et un environnement sensoriel souvent inadapté augmentent ces difficultés. De ce fait, des personnes autistes très compétentes sont éloignées de l’emploi, faute de pouvoir bénéficier des aménagements nécessaires à leur fonctionnement. Celles qui ont pu accéder à un emploi ont accès ou non aux aménagements de travail dont elles ont besoin. Les personnes autistes mettent également en place des stratégies afin de diminuer leur exposition aux situations pénibles. Le fait de s’isoler dans une pièce au calme avant d’être en surcharge sensorielle et/ou sociale fait partie des stratégies d’évitement mises en place par les personnes autiste.